Le Revo-Rama teste No Man’s Sky sur Playstation 4 (vidéo)


La promesse No Man’s Sky : un monde ouvert illimité grâce à la génération procédurale

Pour résumer ce que le joueur découvre doit être unique, car systèmes, planètes et créatures (d’une certaine manière la musique aussi, même si un album existe) sont générés au fur et à mesure. Loin est donc l’époque de L’Arche du Captain Blood sur Atari ST (les plus anciens comprendront la référence et savent que c’est ainsi que j’ai découvert Ethnicolor et Jean-Michel Jarre).

Étonnamment les présentations du jeu lors des différents E3 ces dernières années lors des conférences Playstation ne m’ont pas particulièrement marqué. C’est donc avec un esprit plutôt neuf, et dans un été vidéo-ludique tellement vide, que nous avons découvert avec les filles No Man’s Sky. Ce qui est certain c’est que Sean Murray le patron du studio indépendant Hello Games est éreinté par la presse et le web. De notre côté nous avons vu le jeu tel qu’il est plutôt que “comme il avait été promis qu’il soit”.

Découvrez notre test en vidéo dans cet épisode du Revo-Rama

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Le Revo-Rama vous présente No Man’s Sky

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Dans un astéroïde de No Man’s Sky

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Un lever de soleil dans la stratosphère de No Man’s Sky

De découvertes de planètes, parfois hostiles et inhospitalières, à la rencontre d’extraterrestres dans No Man’s Sky

Passée la découverte du jeu, entre compréhension du fonctionnement et stress intense causé par des drones franchement antipathiques (et trop présents sur toutes les planètes), on se rend vite compte que No Man’s Sky contient de très bonnes idées : l’immensité de l’univers à parcourir, des planètes à découvrir, des matières premières à récupérer pour améliorer son équipement ou simplement le charger, des rencontres avec des formes de vie extraterrestres, des affaires à effectuer avec des marchands et même quelques combats spatiaux …

Ainsi, même s’il n’y a pas vraiment d’histoire ou d’aventure, il y a de quoi faire, dans un rythme la plupart du temps très lent. La musique électronique, très agréable et contemplative, renforce ce sentiment. Cela dit une forme de répétition se fait néanmoins sentir après plusieurs dizaines d’heures de jeu. Si les différents éléments sont générés aléatoirement ils finissent par se ressembler.


On vous partage nos découvertes dans ce Revo-Rama dédié à No Man’s Sky

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Rencontre extraterrestre dans No Man’s Sky

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Rencontre extraterrestre dans No Man’s Sky

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L’inventaire de No Man’s Sky

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L’inventaire de No Man’s Sky

Absence cruelle d’un mode multijoueur en ligne et conception technique imparfaite sont les principaux défauts de No Man’s Sky

Le jeu est globalement beau et agréable à jouer. Mais le clipping, cet affichage qui fait que vous voyez tardivement les objets se créer sous vos yeux, est décevant. On est bien sur Playstation 4 ?

L’autre grande faiblesse du jeu est l’absence de mode online et multijoueur. Nommer et partager ses découvertes ne sert à rien. On aurait aimé pouvoir visiter les planètes découvertes par d’autres. Mieux encore on aurait aimé jouer avec eux comme il est possible de visiter le village d’un ami dans Animal Crossing. Enfin on pourrait s’échanger des biens, des matières premières jusqu’aux vaisseaux, en passant par les mots appris dans différents dialectes extraterrestres !

Mais non, rien de tout cela.

On en parle dans cet épisode vidéo du Revo-Rama

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Dans quelle galaxie de No Man’s Sky va-t-on aller ?

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Le marché interplanétaire pour faire des affaires dans No Man’s Sky

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De l’or à crafter dans No Man’s Sky !

Au final, on se dit que No Man’s Sky est un bon jeu, avec beaucoup de qualités qu’il ne faudrait pas minimiser. Mais on ne peut s’empêcher de penser que le projet était peut être trop ambitieux pour cet éditeur indépendant. Si Sean Murray a survendu son jeu, c’est peut-être aussi parce qu’il l’aurait imaginé lui-même meilleur.

Des imperfections techniques en moins, et un mode online au niveau, aurait pu rendre No Man’s Sky incontournable. Est-ce que cela pourrait venir avec une mise à jour ou dans une prochaine version ? À suivre …

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Combats de vaisseaux dans No Man’s Sky

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Combats de vaisseaux dans No Man’s Sky

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Combats contre un drône dans No Man’s Sky

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Une base sous-marine abandonnée dans No Man’s Sky

Et vous que pensez-vous de ce Revo-Rama et de No Man’s Sky sur Playstation 4 ?

 

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A propos de Pascal Kammerer – Freelance Journalist, Videographer and Connected project manager.

English : I created this blog in 2002, followed by the Le RevoRama channel, I am also a 38-year-old father. As a true journalist, and a self-taught videographer I strive to write moderated and sincere articles respecting both the topics and the readers. Founder of the Rêves Connectés limited liability company, I have 20 years’ experience as a Project and Web Project Manager / Community Manager. You can find more information through these links leading to my portfolio and my Curriculum Vitae. As a freelancer, I am available to work on your projects. I love to write and to share. I am passionate about new technologies, the “connected”/customer/user experience, web and mobile projects, community management, e-commerce, storytelling, medias, culture, family entertainment and theme parks, tourism and everyday life. Feel free to contact me, whether it’s about this blog or for any other professional project!

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French : Créateur de ce blog en 2002 et de la chaîne Le RevoRama, je suis aussi un papa de 38 ans. Véritable journaliste et vidéaste autodidacte, j'ai à coeur d'écrire des articles mesurés et sincères, à la fois respectueux des sujets et des lecteurs. Fondateur de la SARL Rêves Connectés, j'ai 20 ans d'expériences comme Chef de Projets et Produits Web / Community Manager, vous trouverez plus d'informations sur ces lien avec mon portfolio et mon Curriculum VitaeFreelance, je suis disponible pour vos projets. J'aime écrire et partager. Je suis passionné par les nouvelles technologies, l'expérience "connectée" / client / utilisateur, les projets web et mobiles, le community management, le e-commerce, le storytelling, les médias, la culture, le divertissement familial et les parcs à thèmes, le tourisme ainsi que la vie citoyenne.

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