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Run=Dim

L’histoire :

Dans un futur proche, en 2050, les déchets radioactifs s’amoncèlent sur Terre. Dans le but de palier à ce problème, les gouvernements chargent la Nesas de traiter les déchets et de les envoyer dans l’espace.

Petit à petit, la Nesas outrepasse ses droits et compétences et utilise ses recherches dans le but de mettre au point des armes de destruction massive. Le but caché de cette organisation est bien entendu, le contrôle total de la planète, grâce à ses redoutables armes nucléaires.

C’est alors qu’une nouvelle organisation pour la paix mondiale voit le jour, sous le nom de Green Frontier. Son but est de contrecarrer les plans de la Nesas. Green Frontier compte tout particulièrement sur l’un de ses plus vaillant pilote ; le capitaine Kang, possédant un pouvoir mental (le A.I) hors du commun et seul habilité à contrôler le Run-Dim, la dernière arme de l’organisation.

Devant faire face à ce pilote, la Nesas met au point un programme d’entraînement pour jeunes pilotes, à la recherche de la perle rare, c’est-à-dire du pilote, capable de rivaliser avec Kang…

Dans le monde ou plutôt dans le futur de ce monde, les habitants ont tous ce que l’on appelle un A.I, une sorte de pouvoir mental. Ce dernier permet aux meilleurs d’entre eux de piloter les puissants robots de guerre des deux organisations. Le pilotage est assez simple, vu qu’il suffit de penser à l’action choisie, pour que le robot l’exécute, un peu comme dans Evangelion ou Rahxephon.

Green Frontier entraîne des adultes, alors que le Nesas ne recule devant aucun sacrifice, en envoyant des enfants au combat. S’en suit une lutte acharnée contre les ambitions démesurées de l’organisation belliqueuse, suivie de nombreuses révélations et retournements de situation.

Le scénario est plutôt bon, sans être révolutionnaire non plus, il est toujours question de bien et de mal, d’ambitions de conquêtes et de volonté de protéger le monde. On remarquera tout de même le charisme de certains personnages et les petites histoires d’amour naissantes, donnant une nouvelle dimension à cette histoire.

Le film est entièrement en 3D, utilisant la motion capture. Néanmoins, la qualité graphique est inférieure à celle de Elysium, même s’il s’agit de la même équipe de production.

En fait, graphiquement, j’ai eu l’impression de me retrouver devant les cinématiques de jeux vidéo, d’il y a quelques années. Plus précisément à l’époque de Final Fantasy VII, c’est-à-dire en 1997.

Bien que le design paraisse un peu dépassé, par rapport aux technologies actuelles, le film est tout de même très intéressant et fort sympathique. La musique quant à elle accompagne assez bien l’ensemble, même si pour ma part, je n’y ai guère prêté attention ^_^.

Bref, un scénario très sympa, secondé d’un graphisme vieillot, mais de qualité.

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